fr A. Lima Marchese, A. Garcia Gonzalez, T. Da Silva Francisco et D. Djordjèvic

Faire face: 28 regards sur la pandémie

Introduction

Faire face

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Journal de bord #1

Agir

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Témoignages

A. Lima Marchese, A. Garcia Gonzalez, T. Da Silva Francisco et D. Djordjèvic

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Journal de bord #2

Soigner

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Témoignages

A. Pytel, C. Scyboz, V. Pryfer et C. Gircius-Montagner

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Témoignages

E. Loureiro Paulo, C. Bertazzo Currat, V. Van den Bogaert et M. Locher

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Journal de bord #3

Dépister

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Témoignages

Y. Besson, L. Simic, D. Serey Pinto et A. Veiga

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Témoignages

L. Mettraux, J.-P. Chave, M. Villalon et R. Ribeiro Esteves

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Journal de bord #4

(Se) protéger

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Témoignages

S. M. Ferreira Oliveira, T. Meyer, F. C. Bagna et D. Hardouin Duparc

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Témoignages

M. A. Oliveira Monteiro Gomes, A. Hick Duvoisin, R. Payat et E. Quirante

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A la réception, nous sommes comme un bouclier pour la Clinique. Nous sommes là pour accueillir les visiteurs mais aussi pour protéger nos collègues. C’est une mission importante car pour moi la Clinique est une grande famille. La pandémie nous a rendus encore plus proches les uns des autres. Tout le monde s’est serré les coudes. Lors de la première vague, nous devions expliquer à certains visiteurs pourquoi ils ne pouvaient pas rendre visite à un proche hospitalisé. Humainement c’était difficile à vivre.

 

Alice de Lima Marchese
Collaboratrice Admissions/Réception

J’ai travaillé pendant plusieurs semaines aux Soins intensifs, dans l’unité spéciale créée pour les patients Covid. Le plus marquant ça a été de se retrouver tous masqués et en habits de protection et de voir les infirmières et les physiothérapeutes qui s’occupaient des malades pendant des heures et des heures. C’était un autre monde. J’ai réalisé à travers cette expérience que mon travail est indispensable. J’ai beaucoup aimé travailler avec les infirmières. Elles m’ont beaucoup aidée. Les Soins intensifs, c’est comme une famille.

 

Araceli Garcia Gonzalez
Employée de maison

Quand la crise a commencé, j’ai eu très peur. Mais nous avons rapidement reçu le matériel nécessaire pour nous protéger et la peur a diminué au fur et à mesure des nouvelles informations que nous recevions. Le regard sur notre métier a changé. J’ai l’impression que les patients ont pris conscience de notre importance. Étant donné qu’ils ne pouvaient pas avoir de visites, ils nous ont demandé beaucoup plus d’attention. Cela a créé des liens. Ils nous disaient «merci d’être là, vous êtes courageuses». Ça a été très gratifiant pour nous. 

 

Teresa Da Silva Francisco
Employée de maison

Les images d’hôpitaux débordés en Italie du nord ou celles de ces médecins effondrés qui s’endormaient sur leur bureau après avoir intubé/extubé des patients pendant 48 heures d’affilées m’ont impressionné. A ce moment-là, personne ne savait quelle serait la hauteur de la vague. Le plus important pour moi a été de garder la tête froide. De rassurer nos équipes en leur montrant qu’il y avait un capitaine sur le bateau. Garder confiance et donner confiance. C’est dans la tempête que l’on sait si on peut compter sur les gens. Cette crise m’a prouvé que la Clinique disposait d’un équipage extraordinaire.

 

Dimitri Djordjèvic
Directeur général
Responsable de la cellule de crise